Mali – Kodal Minerals expands lithium portfolio with three new concessions in Mali

30/09/2020 – UK-based mining company Kodal Minerals has announced acquisitions of further prospective lithium projects in southern Mali, West Africa. 

UK-based mining company Kodal Minerals has announced acquisitions of further prospective lithium projects in southern Mali, West Africa. 

The new acquisitions comply with Kodal’s strategy to identify value accretive strategic mineral opportunities in West Africa and expand its exposure to the booming lithium extraction and development industry. Continuer à lire … « Mali – Kodal Minerals expands lithium portfolio with three new concessions in Mali »

Le Niger invite ses partenaires à renforcer leur appui dans le domaine de la sécurité

30/09/2020 – Le Premier ministre nigérien Brigi Rafini a invité les partenaires comme ceux de l’Union européenne à poursuivre et à renforcer l’appui consenti dans le domaine de la sécurité au profit de son pays, face à la situation sécuritaire qui reste préoccupante notamment dans la zone des trois frontières Burkina-Mali-Niger et dans le bassin du Lac Tchad, a-t-on appris mardi de source officielle à Niamey. Continuer à lire … « Le Niger invite ses partenaires à renforcer leur appui dans le domaine de la sécurité »

Mali – Mohamed Ag Albachar, porte-parole du MSA-D : « Nous souhaitons que la transition puisse vraiment mettre le volet sécuritaire comme une des priorités. S’il faut une relecture de l’accord, nous pouvons nous asseoir discuter avec le nouveau gouvernement pour pouvoir savoir où est-ce que nous allons y aller «

Sahel-Elite – Bamako

30/09/2020 – Né à Tombouctou en 1985 Mohamed Ag Albachar est le chargé de communication et porte-parole du Mouvement pour le Salut de l’Azawad Daousshak (MSA-D). Le MSA est membre de la Plateforme des Mouvements du 14 juin engagés dans le processus de paix au Mali.

Le samedi 26 septembre 2020 Mohamed Ag Albachar a accordé un entretien à Sahel-Elite. Avec lui, nous avons parlé de la situation sécuritaire générale de la zone d’intervention de leur mouvement, des terroristes qui sévissent dans la zone et de la situation sociopolitique au Mali.

Sahel-Elite : De votre point de vue, quelle est la situation sécuritaire générale de votre zone d’intervention (Gao-Ménaka) qui est, aujourd’hui en proie à des rivalités entre groupes terroristes ?

Mohamed Ag Albachar : En effet, la zone d’action du MSA est principalement la région de Gao et la partie de la région de Ménaka qui fait frontière avec le Niger, donc dans toute la zone du Liptako et un peu le Gourma. La situation sécuritaire est vraiment assez déplorable ces derniers temps à cause de la multiplication des attaques terroristes contre des populations civiles et contre des camps de militaires. Notamment l’attaque contre le camp de Indelimane dans la région de Ménaka qui, après avoir été complètement décimé et a été abandonné. C’est une situation vraiment très critique que nous vivons aujourd’hui dans ces deux régions là. Ce qu’il faut savoir c’est que cette zone a toujours été une base pour l’EIGS (Etat Islamique dans le Grand Sahara). Il a une facilité de recrutement dans la zone. Comme on le dit, c’est la zone du Liptako frontalière avec le Niger.

Les communautés qui y vivent sont dépourvues de moyens et constituent un véritable vivier de recrutement pour ces groupes. C’est ce qui fait que l’EIGS est en force dans ladite zone. Ce qui explique aussi cette guerre d’hégémonie dans la zone entre eux et le GSIM (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans), en arabe JNIM (Jamaat Nusrat al-islam wal-Muslimin). Vous n’êtes pas aussi sans savoir qu’ils ont des intérêts économiques dans la zone. Ils font payer les populations ce qu’ils appellent la « Zakaat ». Ils contrôlent aussi les foires hebdomadaires.

Sahel-Elite : Récemment nous avons vu des images de combats entre le JNIM et l’EIGS à Tallataye, dans la région de Gao. Pourriez-vous nous en dire plus et aussi est-ce qu’un groupe armé tel que le vôtre est-il attaqué par les terroristes ?

 M. A. Albachar: Le MSA a eu en réalité depuis 2018-2019 à combattre l’EIGS aux côtés du GATIA et des Forces Armées maliennes (FAMA) dans la zone du Liptako-Gourma. Nous les avons combattus et jusqu’à présent on peut dire que les groupes armés que nous sommes, ne sont pas épargnés. Les affrontements de ces derniers temps se déroulent principalement entre l’EIGS et le JNIM. Ces deux groupes sont actuellement en conflit, certainement pour des rapports de force et de contrôle de la zone. C’est ce qui s’est passé à Tallataye où il y a eu ces derniers affrontements. Malheureusement de part et d’autre il y a des fils de ces zones qui ont été embrigadés dans ces groupes extrémistes. Ils font partie de ceux qui meurent. D’autres ont été recrutés de force parce que n’ont pas le choix. A la place de l’armée nationale ils sont obligés de prendre les armes pour protéger leurs populations. Ils rejoignent donc ces groupes pour la protection de leurs tribus ou fractions. C’est pourquoi souvent dans ces affrontements, il y a des innocents qui meurent malgré eux.

Sahel-Elite : Après plusieurs mois de crises sociopolitiques le Mali semble voir de jours meilleurs avec l’investiture du Président de la transition. Quel est le sentiment qui vous anime ?

 M. Ag Albachar : Nous souhaitons que tous les maliens accompagnent dans cette transition. Nous allons être optimistes parce que quand le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) est venu faire partir le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) ils ont appelé l’ensemble des maliens à discuter lors des concertations nationales. Ce qui a permis d’élaborer une charte de la transition consensuelle que tout le monde a acceptée. Bien sûr, il y a toujours des gens qui ont dit non, ce qui est normal. Cependant nous accordons notre confiance aux nouvelles autorités et espérons qu’ils vont au moins poser les jalons permettant au futur gouvernement qui sera élu de pouvoir bien travailler. Nous souhaitons que la transition puisse vraiment mettre le volet sécuritaire comme une des priorités, du moins jeter les bases pour que nous pouvions avoir une armée reconstituée pour faire face à cette crise sécuritaire. Également permettre, pas immédiatement, mais plus tard d’appeler les mouvements signataires pour discuter de ce qui est faisable dans l’accord. S’il faut une relecture parce que comme vous le savez il y a des contradictions. Ces contradictions, nous pouvons nous asseoir discuter avec le nouveau gouvernement pour pouvoir savoir où est-ce que nous allons y aller. Et il y a également la révision de la Constitution qui est un volet important dans l’application de l’accord… cette révision de la Constitution elle doit également se faire. Et nous espérons que cette transition va en jeter les bases. Mais il ne faut pas que cette révision se fasse au détriment de l’unité nationale. Ça il faut que ça soit clair. Nous espérons que cela se fera bien et nous allons les accompagner comme il se doit, avec nos moyens et nos prières. Merci.

© Sahel-Elite (Bamako-Mali) | Auteurs : Maria Crespo / Kanfari Sonni Annass  Photo : ©Sahel-Elite – Maria Crespo : Mohamed Ag Albachar, porte-parole du MSA-D ce dernier 26 septembre à Bamako.

Mali : l’imam Dicko met en garde la junte

29/08/2020 – L’imam Mahmoud Dicko, figure principale des manifestations politiques qui ont entraîné le départ du président Ibrahim Boubacar Keita à l’issue d’un coup de force survenu le 18 août 2020, a mis en garde les responsables de la junte qui ont pris le pouvoir ce vendredi 28 août lors d’un rassemblement organisé pour rendre hommage aux victimes de la répression policière. Le religieux les a pressés de tenir leur promesse de changement et les a avertis qu’ils n’avaient pas carte blanche. Continuer à lire … « Mali : l’imam Dicko met en garde la junte »

Mali: ECOWAS gives junta 12 months to restore democracy

AUTHORITY of Heads of State and Government of the Economic Community of West African States (ECOWAS) has told the new military junta in the Republic of Mali that it has just one year to return the country to civilian rule.

This was one of the conditions given by the ECOWAS authority at the end of its second virtual extraordinary session on the socio-political situation in Mali. Continuer à lire … « Mali: ECOWAS gives junta 12 months to restore democracy »

Mali : Divisions emerge between Mali junta, opposition leaders

 

29/08/2020 – Tensions mounted on Saturday between Mali’s military junta and the country’s longtime political opposition after the coup leaders failed to invite prominent opposition figures to a planned forum on the country’s political future.

The meeting ultimately was cancelled and the junta leadership instead met with imam Mahmoud Dicko, an opposition leader who on Friday urged the junta to speed up the transition to civilian rule so the West African country could avoid further crushing financial sanctions. Continuer à lire … « Mali : Divisions emerge between Mali junta, opposition leaders »

Niger : prorogation de l’état d’urgence de trois mois dans deux départements après l’attentat meurtrier de Kouré

28/08/2020 – Le gouvernement nigérien vient de décider une prorogation de l’état d’urgence pour trois mois, à compter du 28 août prochain, dans les départements de Baleyara et de Kollo, région de Tillabéry, instauré suite à l’attentat meurtrier perpétré le 9 août dernier dans la zone de Kouré, a annoncé mercredi un communiqué officiel à Niamey.Pour rappel, le dimanche 9 août dernier, aux environs de midi, six humanitaires français et deux citoyens nigériens (un guide et un chauffeur) ont été tués par des individus armés dans la zone de Kouré, située à environ 70km au sud-est de Niamey, dans le département de Kollo, région de Tillabéry, dont relève la réserve de Kouré. Continuer à lire … « Niger : prorogation de l’état d’urgence de trois mois dans deux départements après l’attentat meurtrier de Kouré »

OPINION: Mali coup puts region’s oil and gas industry on edge

By Barry Morgan in  Paris – UPSTREAM
 

OPINION: Last week’s mutinous putsch by Malian army officers against President Boubacar Keita is cause for concern among oil and gas companies operating in the region, not least in Senegal and Mauritania’s burgeoning industry.

The bloodless coup was swiftly denounced by the African Union, which demanded the immediate recall of the ousted president and Prime Minister Boubou Cisse, yet people were seen rejoicing on the streets of the capital Bamako.

Popular frustration had mounted over alleged corruption and growing insecurity in the landlocked state, most of it controlled by Tuareg militia and terror groups Islamic State and Al Qaeda.

French Armed Forces Minister Florence Parly insisted Operation Barkhane, a UN-backed French military campaign to neutralise the Islamist insurgency, would be unaffected.

France has 5100 soldiers deployed to assist and train the G5 Sahel militaries of Mali, Chad, Niger, Burkina Faso and Mauritania and is desperately seeking funds to shore up the mission in the wake of US President Donald Trump’s decision to scale down US counter-terror operations.

Keita may now be relocated to Senegal by Mali’s army junta, comprising senior officers well-liked in the ranks and led by US-trained Colonel Assimi Goita.

The events of 18 August reflect a wider malaise. Recent weeks have seen the advance of East Africa’s Al Qaeda affiliate to threaten liquefied natural gas developments operated by Total and ExxonMobil in Mozambique.

South Africa is wary of entering the fray for fear of jihadist retaliation on its own territory — Russia’s Wagner Group tried and failed to assist the Mozambique army but quit the scene, popping up again this month in Libya’s southwestern oil patch.

Russian mercenaries have sought access to natural resources in return for quelling rebellion but have had limited success with the US, for now, deploying substantial diplomatic capital to exclude Russian entities from participation in oilfield equity.

Lukoil failed to snare desired acreage in Equatorial Guinea and in Senegal where Nigerian independent Oranto Petroleum was also persuaded against a proposed farmout to Rosneft.

Perhaps more critical is the spill-over into sub-Saharan Africa of intense competition between the Emirati-Saudi alliance and a coalition of Qatari-Turkish interests with Iran as an active participant, all vying to win friends and influence people across the continent.

Underlying the geopolitical rivalry are sharp religious differences between Wahabi Sunni extremists and the expansionary Muslim Brotherhood, fed by Turkish President Recep Tayyip Erdogan who this week landed a massive, open-ended security deal with G5 member Niger.

France is appalled, having failed to secure either Saudi or Qatari finance for the G5 which may now crumble, with President Emmanuel Macron using funds borrowed by Senegal to hastily build a military camp at Goudiry near the Mali border to combat cross-border threats.

Little more than 600 kilometres of desert separates restive Islamist militias from the Senegal-Mauritanian coast, while just to the north Iran stands accused by Morocco of using Hezbollah to train up Polisario rebels just in case the US caves in and backs Rabat’s claim to sovereignty over Western Sahara.

One false move and an attack on Senegal’s flagship oil and gas developments could blast both out of the water before either Sangomar or Greater Tortue Ahmeyim have pumped a drop — and Woodside Petroleum, Total and BP are well aware of the threat.

(This is an Upstream opinion article.)(Copyright) |Photo : Bloodless coup: Malian army soldiers arrive amid a crowd of supporters in Bamako’s Independence Square after the overthrow of the country’s president Photo: AFP/SCANPIX

Sahel-Elite (Bamako-Mali)

 

Mali’s New Leader Thanks Morocco for Crisis Resolution Efforts

26/08/2020 – The leader of the new entity running post-coup Mali has thanked King Mohammed VI for Morocco’s active support towards resolving the country’s political crisis. 

A coup unfolded in Mali on August 18, forcing President Ibrahim Boubacar Keita to resign. After the president stepped down, the military personnel who staged the coup announced the establishment of the National Committee for the Salvation of the People (CNSP) as the entity in charge of leading Mali. Continuer à lire … « Mali’s New Leader Thanks Morocco for Crisis Resolution Efforts »

Mali Lithium operations unaffected by political instability in Mali

26/08/2020 – Mali Lithium Limited is continuing normal operations with the ongoing political instability in the West African country having no adverse impact.

It appears to be business as usual for the mining sector in Mali after a military coup ousted the President last week with no reported impact on operations or security at operating mines. Continuer à lire … « Mali Lithium operations unaffected by political instability in Mali »