Mali – Mopti : Le président de la Haute Cour de Justice légèrement blessé après que son véhicule ait été attaqué

De sources dignes de foi, le véhicule du président de la Haute Cour de Justice, Abderrahmane Niang, a sauté sur un engin explosif, ce mardi 31 octobre, à la mi-journée.

Les faits se sont déroulés sur l’axe Diafarabé-Dia, dans la région de Mopti. D’après nos informations, l’honorable Niang et son accompagnant ont été blessés légèrement blessés au cours de la déflagration. Ils sont hors de danger et seraient en route pour rallier la localité de Tenenkou afin d’y recevoir des soins appropriés. Un peu plus tôt des informations faisaient état de sa disparition ou de son enlèvement suite à cette affaire. Mais d’après nos sources, il n’en est rien.

Kibaru

Mali – Patrouilles mixtes pour la sécurisation de Ménaka : Reprise de l’accord entre MSA-GATIA très prochainement

En guise de rappel – Communication (septembre 2017) :

Depuis un certain temps, la situation sécuritaire à Ménaka ne cesse d’être préoccupante. Outre les menaces d’incursions quasi-quotidiennes des éléments proches d’Abu Adnan Al-Walid Al-Sahraoui, la région, notamment sur son flanc nord était occupée par la CMA dont l’avancée en juillet dernier avait été l’une des raisons pour laquelle les troupes du GATIA s’étaient retirées.

D’ailleurs, beaucoup ne cessaient de critiquer cette présence des ex-rebelles qui n’a fait que rendre la situation plus difficile. Seuls les éléments du Mouvement pour le Salut de l’Azawad (MSA), de Moussa Ag Acharatouname, tentaient de défendre la région contre ces incursions menées par les hommes d’Abu Adnan Al-Walid Al-Sahraoui. Continuer à lire … « Mali – Patrouilles mixtes pour la sécurisation de Ménaka : Reprise de l’accord entre MSA-GATIA très prochainement »

Mali – Tension éleveurs-agriculteurs dans le Wassoulou : Où sont passées les autorités ?

Depuis un certain temps, la tension est vive entre éleveurs transhumants et la population de l’arrondissement de Flamana dans le cercle de Yanfolila. Et pour cause. La dernière accuse les premiers d’occuper toutes ses zones agricoles. Ce qui amené la population de cet arrondissement d’enjoindre aux éleveurs de quitter la zone. Conséquences : les éleveurs et leurs animaux sont les cibles d’une population hostile, selon certains témoignages. Ce climat fragile ne semble pas inquiéter les plus hautes autorités. Aucune mission ministérielle n’a jusque-là été dépêchée à Flamana pour toucher du doigt la situation réelle sur le terrain.
Malgré de multiples alertes lancées par certaines organisations pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur le climat tendu qui prévaut entre la population et les éleveurs dans l’arrondissement de Flamana, aucune action d’envergure n’a été entreprise pour circonscrire ce conflit latent. Continuer à lire … « Mali – Tension éleveurs-agriculteurs dans le Wassoulou : Où sont passées les autorités ? »

Mali – Gao : Attaque contre le check point des Forces Armées Maliennes (FAMA) à Afou, (Ansongo)

Gao (29/10/2017) – Selon des habitants locaux, vers 04 :30 heures du matin, des individus non identifiés, armés et sur moto, on attaqué le check point de l’Armée malienne à Afou, dans le Cercle d’Ansongo, au Nord du Mali.

Des témoins sur place pour Sahel-Elite, constatent que « les tirs ont été nourris » de la part des assaillants, et « qu’ils ont réussi à franchir le mur du check point des FAMA et voler 02 motos », assûrent.

En partant, ces individus ont tiré contre les militaires du poste sur la route de Ménaka.  L’échange de coups de tirs s’est maintenu pendant plus de 45 minutes. Malgré l’intensité de l’attaque, on n’a pas à déplorer ni de victimes ni de dégâts matériaux.

Sahel-Elite

Mali – Le Collectif de Soutien aux Otages Maliens demande au Gouvernement Malien de mettre la lumière sur les circonstances de la mort des 11 otages Maliens et présente ses condoléances aux familles

Sahel-Elite – Le Président du Collectif de Soutien aux Otages Maliens, Oumar Cissé, vient de manifester publiquement « les condoléances les plus attristés aux familles des militaires maliens qui ont péri ce jeudi passé dans des circonstances pas encore éclairées ».

Ce vendredi dernier, l’apparition d’un communiqué du JNIM sur son site annonçait la mort des 11 otages retenus depuis 2016 et de trois de ses mouyahidines « pendant le raid aérien de Barkhane » dans la zone où malheureusement ils se trouvaient. A partir de ce moment là, l’espoir d’une médiation pour leur libération a disparu brusquement pour leurs familles.

Suite aux actions menées aux cotés de ces familles depuis de longs mois, qui avaient même réussi ces derniers jours l’engagement du président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI) Mahmoud Dicko, le Collectif demande au Gouvernement malien de « mettre la lumière sur les circonstances de cette fatale tragédie ».

Sahel- Elite

Niger – Diffa : Un enseignant égorgé par des présumés éléments de Boko Haram

Niamey – Des éléments présumés de la secte Boko Haram ont égorgé, dans la nuit de vendredi au samedi dernier, un enseignant à Elmainari une bourgade située à une vingtaine de kilomètres de Diffa, ont rapporté des sources locales et syndicales.

Le défunt, père d’une dizaine d’enfants, enseignait depuis des années dans la région où il est très connu et d’où il est natif. Il était au moment des faits en service dans une école du secteur pédagogique de Geskérou comme directeur adjoint.  Continuer à lire … « Niger – Diffa : Un enseignant égorgé par des présumés éléments de Boko Haram »

Burkina : Pourquoi les policiers sont-ils en grève ?

Le 19 octubre 2017, lors de sa conférence de presse, l’Union Pólice nationale (UNAPOL), le syndicat de la Police nationale,  annonçait une méthode de lutte syndicale « révolutionnaire » si sa plateforme revendicative ne connaissait pas de satisfaction. Est-ce cette méthode qui est en branle depuis deux jours presque dans toutes les villes du Burkina ? Une chose est sûre, les populations ne voient plus, par exemple, des policiers sillonner la ville de Ouagadougou.

Les carrefours sont vides de policiers. Plus de patrouilles dans la ville et ce depuis le 25 octobre 2017. Tout le monde a été relevé. Dans les commissariats, pas de légalisation ni constat en cas d’accident. Là, il s’agit de la ville de Ouahigouya. Selon les confidences d’un policier exerçant dans cette localité, ses frères d’armes « ne font plus rien (et) il n’y a pas de date pour mettre fin à la grève ». Continuer à lire … « Burkina : Pourquoi les policiers sont-ils en grève ? »