La France attend du Canada sa participation au maintien de la paix au Sahel

Montréal – La France engagée militairement au Sahel espère que le Canada décidera tout prochainement de participer à des opérations de maintien de la paix, notamment au Mali, a indiqué mercredi Kareen Rispal, ambassadrice de France au Canada.
« Je comprends que le Premier ministre canadien aura sur sa table d’ici quelques jours un certain nombre d’options pour intervenir en appui de certaines opérations de maintien de la paix. Est-ce que le Mali sera une option? On le souhaite », a indiqué Mme Rispal.
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Blenheim Natural Resources Uncovers Several Lithium Targets in Mali

LONDON – Blenheim Natural Resources PLC said Monday that a survey has revealed a number of new lithium targets at the company’s investment interests in Mali, Africa.

The investment company said that the Regional Desktop Targeting Survey uncovered 15 priority target areas for lithium pegmatites across four prospect lithium permits covering 371 square kilometers. The Dieba, Nimissila, Djidje and Menianbala permits are located in the Bougouni region of Mali, in which the company holds an interest through its 30% stake in Nashwan Holdings Ltd and 40% holding in Mansa Lithium Inc.

The company highlighted that the permits were « contiguous with or near to » the Goulamina Lithium project where Birimian Ltd recently announced study results and the Bougouni Project where Kodal Minerals PLC is « undertaking further drilling to evaluate recent high-grade lithium discoveries. »

« The results recently announced by Kodal and Birimian have already shown that not only is this region of southern Mali highly prospective for pegmatite hosted lithium mineralisation but also that the Goulamina deposit is economically viable. » said Blenheim Chairman Chris Ells.

Ells also said that the company’s internal survey « clearly underlines the prospective nature of the licenses and represents a further step forward in building value in the project. »

« We believe that our assets have similar potential », Ells continued. « Indeed, with Chinese interest in both Birimian and Kodal, the region appears to be turning into a significant lithium province. With a follow up program due to commence immediately, we look forward to further updates in the months to come and hopefully before the end of 2017. »

(Alliance News)

KFAED signs KD 9.5 mln loan agreement with Mali

KUWAIT, Oct 14  A loan agreement, totaling KD 9.5 million (USD 32 million), was signed between Kuwait Fund for Arab Economic Development (KFAED) and the Republic of Mali to finance a drinking water project in the Bamako capital district.
According to a statement by KFAED on Saturday, the loan will also help improve social development and economy in the area, through providing adequate amounts of water as a source from Niger River to needed areas due to increase demand of water.
The project consists mainly of civil and electromechanical works to expand the Bamako water project, as a first phase through the construction of a new water treatment plant and the laying of conveyor lines, as well as the construction of reservoirs, pumping stations, distribution networks, household connections and water taps.
The project also includes the provision of consultancy services for the preparation of detailed designs, tender documents, and supervision of implementation, institutional support and project management.

Kuwait News Agency

Lutte antiterroriste: vers un accord de coopération policière entre l’Afrique centrale et de l’Ouest (PAPIER GENERAL)

YAOUNDE, 11 octobre  — Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et ceux de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont entamé la formalisation de leur coopération policière en approuvant la proposition de rédaction d’un protocole d’accord lors d’une réunion sur la lutte contre le terrorisme, mercredi à Yaoundé.

Le projet de protocole d’accord constitue l’une des principales conclusions de la première réunion de haut niveau des chefs de police d’Afrique centrale et de l’Ouest, ouverte pour deux jours mardi dans la capitale camerounaise, sous l’égide de l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC) – Interpol, représentée aux travaux par son secrétaire général en personne, l’Allemand Jurgen Stock.

En attendant sa validation officielle par les autorités de chacun des vingt-cinq pays membres des deux organisations régionales africaines, le texte approuvé par les délégations d’ experts ayant pris part à la réunion marque une étape importante dans la recherche des solutions en vue de l’éradication des groupes armés jugés responsables d’actes terroristes et du crime organisé dans cette zone.

C’est « une avancée qui permettra la régionalisation de la sécurité collective en Afrique centrale et de l’Ouest » , a souligné le ministre camerounais de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, René Emmanuel Sadi, qui a représenté l’exécutif lors de la cérémonie de clôture de la réunion mercredi, après l’ouverture la veille.

« L’accord de coopération policière entre les Etats de l’Afrique centrale et de l’Ouest, qui doit être finalisé, constitue l’un des outils indispensables pour parvenir » , a-t-il ajouté, plaidant pour la mutualisation des moyens et l’harmonisation des stratégies de lutte contre le terrorisme qui sévit sur la côte ouest-africaine englobant les dix pays membres de la CEEAC et des quinze de la CEDEAO.

C’est un sentiment de satisfaction générale observé au terme des assises de deux jours marquées par une forte participation.

« L’importance de cette réunion est immense, dans la mesure où elle a permis aux différentes délégations de beaucoup échanger. L’Afrique est un continent unique, avec des valeurs communes et quand une réunion comme celle-ci qui a rassemblé les chefs de police de l’Afrique centrale et de l’Ouest, a lieu, je pense que c’ est une bonne avancée » , a relevé de son côté à Xinhua le commissaire de police principal malien Ousmane Sidibé Sory I.

« Quand on parle de coopération policière, ça sous-entend une bonne collaboration par rapport au crime organisé, au terrorisme, au grand banditisme » , a-t-il précisé, saluant la perspective de la signature du projet de protocole d’accord sur la coopération policière examiné à Yaoundé, par le Conseil des ministres de la CEDEAO en charge de la sécurité.

Vaste pays infesté par des groupes terroristes, le Mali mise comme les autres pays représentés à cette concertation pour la sécurisation de l’ immense zone saharo-sahélienne longue de 8,5 millions de kilomètres carrés de superficie.

Secoué au cours des deux dernières années par une série d’ attaques terroristes y compris à Bamako, la capitale, le pays d’ Afrique de l’ Ouest a multiplié les efforts pour renforcer sa sécurité, selon le commissaire de police principal Sory I.

« On a un peu évolué avec l’ adoption de la loi antiterroriste et la création d’ une brigade spéciale anti-terroriste composée des éléments de la police, de la gendarmerie, de la garde nationale ainsi que du génie militaire pour le déminage » , a-t-il expliqué.

Du lac Tchad au sahel, l’Afrique centrale et de l’Ouest servent de théâtre d’opération d’ une multitude de groupes terroristes dont les plus connus sont Boko Haram encore appelé Etat islamique en Afrique de l’ Ouest, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ou encore Ansar Dine.

Dans les deux régions, deux grandes coalitions militaires sont opérationnelles : la force mixte multinationale (FMM) de la Commission de la Bassin du lac Tchad (CBLT) pour la lutte contre Boko Haram, offensive formée du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Tchad, puis le G5 Sahel qui réunit en son sein le Tchad, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso et le Niger. ( La coopération policière en cours de formalisation vise à réduire ces menaces par le biais d’une franche collaboration entre les pays qui implique le partage d’informations et du renseignement, synonyme de mutualisation de moyens et d’harmonisation des stratégies concourant à une lutte plus efficace pour leur éradication.

Cette coopération est d’autant indispensable que l’ensemble des vingt-cinq pays concernés souffre d’un problème chronique d’ insuffisance de moyens humains, financiers et matériels pour mener cette avec succès cette croisade.

Le secrétaire général de l’OIPC-Interpol a réaffirmé le soutien de cet organisme basé à Lyon (France) pour le renforcement des capacités techniques et opérationnelles et recommandé le renforcement des législations en vigueur dans les différents pays pour permettre d’ obtenir plus de résultats tangibles dans ce domaine.

(Xinhua)

B2Gold’s Fekola mining project in Mali draws first gold

Canada-based B2Gold has reported first extraction of gold from the Fekola mining project in Mali, about three months ahead of schedule.

The gold producer says that the commissioning of the mill is in progress with commercial production anticipated by the year end.

B2Gold estimates gold production of 50,000-55,000oz from the Fekola mine for Q4 2017.

It has revealed that the mine will yield 400,000-410,000oz gold in 2018 which has been scheduled to be the first full year of production. The miner says that this marks a growth in excess of 70% in its annual gold production in 2018.

Last month, B2Gold completed the construction of the mill at Fekola mine and had started operating ore through the system.

The gold mine, based on a new Life of Mine (LoM) plan, has been projected to have an annual production of around 400,000oz of gold for the first three years. The operating cash costs for this is $357 per ounce, stated B2Gold with sustaining costs of $604 per ounce.

The Canadian miner in a statement said: “For the first seven years Fekola is projected to produce approximately 374,000 ounces of gold annually with operating cash costs of $391 per ounce and AISC of $643 per ounce.

“Over the initial ten-year LoM Fekola is projected to produce an average of 345,000 ounces per annum at operating cash costs of $428 per ounce and AISC of $664 per ounce.”

It further added that its exploration team believes there is considerable potential to expand the mine life of Fekola with additional exploration drilling.

Currently, the $15m exploration drill program for 2017 at the Fekola property and regional area is focused on assessing the possible extension of Fekola to the north.

The drilling will also focus on the mineralization below the Kiwi zone and the mineralized bedrock zones underneath the Anaconda saprolite resource, stated B2Gold.

Energy Business Review (EBR)